Emission SMRC: Romain et Sandrine « Il n’y a jamais rien qui se passe sans les bénévoles »

Dans les coulisses du SMRC, ils sont indispensables mais souvent invisibles. Sur C6 Radio, Romain Grenier et Sandrine Olivier ont levé le voile sur le rôle central des bénévoles, piliers humains et logistiques du club de Saint-Médard-en-Jalles. Entre engagement, convivialité et organisation, immersion dans le cœur battant du rugby local.

Emission SMRC: Romain et Sandrine « Il n’y a jamais rien qui se passe sans les bénévoles »

Une organisation essentielle au fonctionnement du club.

Au rugby, l’image de la buvette fait partie du décor. Mais derrière ce symbole de convivialité se cache une véritable organisation. Au SMRC, trois points de service: la Grinche, la buvette de la tribune et la buvette à Lolo structurent l’accueil du public, auxquels s’ajoute une buvette mobile utilisée lors d’événements extérieurs.

Le rôle des bénévoles dépasse largement le service les jours de match. Achats, logistique, gestion des stocks, installation, rangement : la semaine est rythmée par une série de tâches indispensables au bon déroulement des rencontres.

« On n’est pas là que pour tirer des bières, on s’occupe de tout de A à Z », résume l’équipe.


Un engagement né de la passion et du lien humain.

Comme souvent dans les clubs amateurs structurés, l’engagement bénévole naît d’une histoire personnelle.

Sandrine Olivier s’est impliquée en tant que mère de joueur, après plus d’une décennie passée au bord des terrains. Une trajectoire classique mais révélatrice : au SMRC, la base du bénévolat repose largement sur les familles.

Romain Grenier, lui, a découvert le club par son environnement professionnel et s’est rapidement laissé happer par l’ambiance. En trois ans, il est passé de bénévole à vice-président, preuve de la place centrale donnée à l’implication humaine dans la gouvernance associative.

Tous deux décrivent un attachement fort, presque affectif : le club est perçu comme « une deuxième famille », où le plaisir de se retrouver et de partager l’emporte sur la contrainte du temps donné.


La buvette, cœur social du stade.

Au-delà de sa fonction économique (générer des recettes pour soutenir le fonctionnement du club) la buvette joue un rôle social majeur. C’est un lieu de rencontre entre joueurs, supporters, anciens et nouveaux membres.

La Grinche, notamment, est présentée comme une véritable institution, héritée des générations précédentes. On y retrouve l’histoire vivante du club, ses traditions et son esprit.

Ces espaces incarnent la culture rugby : convivialité, échange, mémoire collective.


Des bénévoles au cœur du modèle associatif.

Avec plusieurs centaines de fûts servis sur une saison et des milliers de spectateurs accueillis, l’activité témoigne de l’ampleur de la mobilisation. Mais l’essentiel n’est pas là.

Pour les invités, le bénévolat constitue avant tout un moteur humain :

  • il crée du lien social,
  • il renforce l’identité du club,
  • il permet de soutenir les ambitions sportives.

L’émission rappelle une réalité partagée par l’ensemble du monde associatif : sans ce réseau de volontaires, aucune structure sportive ne pourrait fonctionner durablement.


Un rôle stratégique dans l’avenir du club.

Alors que le SMRC nourrit des ambitions sportives à moyen terme, la question du bénévolat apparaît comme un enjeu structurant.

Plus le club se développe, plus la nécessité d’un socle humain solide devient évidente.

Les invités lancent d’ailleurs un appel clair : le club recherche en permanence de nouvelles forces vives, qu’il s’agisse de logistique, d’organisation ou d’animation.


Le bénévolat, ADN du rugby local.

Au fil de l’entretien, une idée s’impose : au-delà des résultats et de la compétition, ce sont les bénévoles qui donnent une âme au club. Leur engagement, souvent discret, façonne l’expérience des joueurs comme celle du public.

En mettant en lumière ces acteurs de l’ombre, l’émission rappelle que le rugby est aussi (et peut-être surtout) une aventure collective, portée par celles et ceux qui donnent de leur temps pour faire vivre un projet commun.